«Je ne veux pas qu'on pense que la Suisse est exposée aux mêmes risques qu'aux Etats-Unis face au fentanyl, parce que ce n'est pas le cas», a déclaré la conseillère fédérale interpellée sur la consommation de cet opioïde 50 fois plus fort que l'héroïne.

La Jurassienne a rappelé que la Suisse dispose d'outils qui ont déjà fait leurs preuves. L'Office fédéral de la santé publique est en contact régulier avec les villes et les cantons à ce sujet en cas d'éventuelles mesures à prendre si le fentanyl devait se propager dans le pays, a-t-elle ajouté.

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Cet opioïde, qui fait des ravages aux Etats-Unis, inquiète certains cantons et communes. La ville de Zurich a annoncé le mois dernier avoir commandé 1000 doses de naloxon, un médicament d'urgence en cas de dépendance à cette drogue.

Il n'existe pas encore de scène du fentanyl en Suisse. Ce produit a toutefois été détecté à deux reprises à Zurich, mélangé à d'autres drogues.